Biographie

Cédric Lagger, auteur et interprète qui est né et a grandi dans le Valais, a trouvé son style musical dans la nature sauvage. Sous le nom LOWER PINK, lui et ses musiciens entraînent le public dans un voyage émotionnel.
LOWER PINK commence par un voyage. Après les succès avec son groupe de rock indépendant HEJ FRANCIS! (notamment Best Talent sur SRF3 en novembre 2010, passages à la radio dans toute la Suisse et concerts), Cédric Lagger fait une pause et voyage seul aux Etats-Unis. Il poursuit son évolution musicale sur les routes sauvages interminables et s’approche de son style personnel. Les chansons folk authentiques, portées par le baryton sonore et fragile de Lagger, souvent accompagnées de trompettes de mariachi mélancoliques, rappellent notamment les road movies, où le chemin est plus important que la destination. La recherche de l’immensité, de la simplicité et a lenteur s’étire tout au long du premier album de ce Lucernois de cœur, comme l’empreinte d’un crotale dans le sable du désert. La comparaison avec le groupe américain « The National » flatte le leader du groupe. En effet, ils font partie, avec Bon Iver, The XX, James Vincent McMorrow ou James Blake de ses artistes préférés. Ses huit compositions sphériques ont vu le jour grâce au partage de fichiers. Lagger a enregistré la guitare et le chant dans son petit studio chez lui, avant d’envoyer les fichiers aux musiciens du projet (notamment des membres de Tomazobi, Monotales, Doomenfels, Müslüm etc.), qui enregistraient leurs instruments dans leurs propres studios. Malgré la distance pendant les enregistrements, les musiciens ont réussi à créer un album harmonieux et poétique, qui touche en plein cœur. En effet, LOWER PINK ne se résume pas à la somme de ses différentes parties. Tobi Gmür (Mothers Pride) a mixé « Vision » tandis qu’Oli Bösch (Züri West) s’est chargé de l’arrangement. En live, la folk intense se déploie dans différentes formations, en duo ou en groupe, avec Mark Oberholzer à la trompette et au clavier (Tomazobi, Kummerbuben, Müslüm), Kuno Studer à la guitare (Monotales), Tobi Gmür à la basse (Mothers Pride), Marc Moscatelli au piano et Cédric Lagger (Hej Francis) à la guitare et au chant. Lors de ses apparitions en solo, Lagger s’accompagne d’une guitare acoustique et électrique, d’un ordinateur portable, d’un looper et d’effets.